Présentation du Prix:


Le Prix « Ali Maachi » des jeunes créateurs a été crée au cours de l’année 2006 par décret présidentiel N-205-06 du 11 Joumada El-Awal 1427 correspondant au 07 Janvier 2006.

Ce décret fixe les conditions de participation à la lumière des points suivants: 

  1. Avoir la nationalité algérienne.
  2. Ne pas dépasser l’âge de 35 ans.
  3. Spécialités ciblées :
  1. Valeurs des Prix: Le montant des prix pour les trois meilleures œuvres est déterminé de la manière suivante :

  (Ce prix est organisé chaque année et la cérémonie de sa remise se déroule au cours de la journée nationale de l’artiste qui coïncide avec le 08 Juin).


  Présentation de l’artiste ALI MAACHI (1927-1958) dont le Prix porte l’appellation:


     Le martyr « Ali Maachi » demeure une voix de la chanson patriotique pour laquelle il s’est sacrifié en éternisant son nom dans le registre des grandes personnalités. Ali Maachi naquit le 12 Aout 1927 au cœur de la ville de Tiaret. Il entama ses études à l’école primaire d’Ain El-Kerma de Tiaret avant d’abandonner ses études pour aller aider son père dans le travail de la terre  alors que son âge ne dépassait guère les vingt ans. Il accomplit le service national dans la ville Tunisienne de Benzerte. Ses nombreuses visites aux capitales arabes eurent un impact positif sur son parcours artistique puisqu’il eut à côtoyer un ensemble de figures emblématiques dans  le domaine artistique et grâce auxquelles il améliora ses connaissances musicales qu’il exploita par la suite dés son retour à sa ville natale en créant en 1953 la troupe musicale « Safir Tarab ».

    Au cours de son parcours artistique, Ali Maachi composa un riche répertoire de chansons. On peut citer : « Ziyaret Sidi Khaled, Ya Chabab El-Hillal, Zahyine oua Labes, El- Ouelf Saib, Ya Babor, Tarik Wahran Taht Sama Djazaîr, Oussayet El-Goumri, Mazal Aleyk n’khamem…” à l’instar d’autres chansons vantant les valeurs du sacrifice ainsi que l’attachement à la liberté de la patrie.

     Le martyr  de l’art et de la patrie « Ali Maachi » qui tomba au champ d’honneur pour  ses chefs-d’œuvre où il s’évertua à chanter sur toutes les régions d’Algérie du Nord au Sud,  fut assassiné par la main de la barbarie du colonialisme français le 08 Juin de l’année 1958 par pendaison en compagnie de ses compagnons d’armes Mohamed Hedjan et Djilali Bensotra au milieu de la place Carno située en plein centre ville de Tiaret. Leurs  cadavres furent mutilés et exposés en place publique. Il resta pour de bon ce symbole de martyr de l’art et de la patrie et cette lampe qui brille  au dessus de  la famille artistique algérienne.

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