Acteurs clés de la diffusion des spectacles et outils de décentralisation et de démocratisation culturelle, les festivals culturels institutionnalisés à compter de 2004 n’ont cessé de se développer tant quantitativement (176 en 2015) que qualitativement, impulsant une réelle dynamique au champ de la culture et de la création qui a trouvé en ces festivals les espaces d’expression et de création idoines dans les divers domaines et témoignent de la grande diversité de l’écosystème du spectacle vivant en Algérie.  

Mais la tendance prônée par la politique du ministère de la culture, consiste à réduire de façon drastique les dotations destinées aux festivals, pour pousser les organisateurs à éviter toutes dépenses non indispensables, à rechercher d’autres ressources y compris la billetterie et à réduire la durée de déroulement des festivals.

Dans le but de pérenniser la pratique des festivals et d’assoir durablement leur notoriété, il devient impératif d’opérer une réforme profonde dans le mode d’encadrement, de gestion et de financement des festivals en intégrant au sein du cadre réglementaire le principe que tout investissement doit s’appuyer sur des sources de financement diversifiées. Pour ce faire, des mécanismes universellement appliqués dans le domaine doivent être envisagés et introduits dans la réglementation, notamment dans le cahier des charges régissant les festivals. 

اترك تعليقاً

لن يتم نشر عنوان بريدك الإلكتروني. الحقول الإلزامية مشار إليها بـ *