السينما في زمن الحجر الصحي

Le cinéma à l’heure du confinement 
#HOMMAGE
Après son baccalauréat, Chérif Aggoune entame une licence de physique à l’université d’Alger.Après l’obtention de sa licence, il part à Paris pour une maitrise. Mais après une année d’études sans bourse, il renonce. Nous sommes au milieu des années 70, et profitant des libertés et de l’aisance de l’époque, il alterne petits boulots et voyages en Europe.En 1978, il entame des études de cinéma à l’ESEC (école supérieure d’études cinématographiques) de PARIS.
En 1981, il retourne à Alger et intègre la télévision en tant que premier assistant-réalisateur.
En 1990, il réalise « TAGGARA LEJNUN (« La Fin des Djinns »), le premier film professionnel en langue berbère, court métrage de 22 min en 35mm couleur. Le film est sélectionné au festival international du court métrage de Clermont-Ferrand 1991.L’HÉROÏNE (2013) est son premier long métrage
Synopsis : 
A quelques kilomètres d’Alger, Achour exploite une ferme avec ses deux frères Djelloul et Mourad. Mais nous sommes au milieu des années 90, et l’Algérie est en train de vivre ce qu’on appelle la décennie noire.
Des terroristes armés s’en prennent de plus en plus aux villageois, et attaquent des fermes isolées. Achour, meurt dans un attentat tendu aux forces de sécurité. Quelques semaines plus tard, la famille d’Achour est décimée lors d’une attaque de la ferme. Sa femme Houria réussie à s’échapper et à sauver les enfants.Elle est recueillie à Alger par sa famille, mais des conflits ressurgissent.   

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